Portraits des francophones

Zaahirah Atchia, directrice générale de la Coopérative radiophonique de Toronto

Q : Lieu de naissance? R : Île Maurice, océan Indien.

Q : Poste et responsabilités premières? R : De façon sommaire, ma fonction comprend deux volets : un volet stratégique et un volet opérationnel.
Sur le plan stratégique, une de mes fonctions principales est d’élaborer et d’assurer la mise en œuvre des stratégies pour atteindre les objectifs quantitatifs et qualitatifs de la Coopérative radiophonique de Toronto dans le respect de notre mandat et d’un cadre stratégique validé par le conseil d’administration chaque cinq ans.
Je gère aussi le tableau de bord opérationnel. J’assure un rôle de supervision  (ressources humaines, parc technique, logistique, cahier de commandes, contenu éditorial, projets…). Par ailleurs, je dirige les ventes et le développement des partenariats commerciaux et stratégiques.

Q : Tu as choisi le Niagara ou c’est lui qui t’a choisi? R : Je l’ai choisie ; elle m’a acceptée.

Q : Ta passion? R : Les affaires.

Q : Ton passe-temps préféré? R : Apprendre de nouvelles langues.

Q : De nos quatre saisons, laquelle préfères-tu? R : Chaque saison a ses charmes.

Q : Le conseil que tu as apprécié le plus dans ta vie? R : Sois indépendante.


Q : Ton plus beau voyage? R : Celui que j’ai entrepris au cœur de mon être – l’introspection en continu.

Q : Destination de voyage encore à découvrir ? Pourquoi ce choix? R : L’Allemagne, le Singapour et la Chine parce que ce sont des pays qui ont connu des transformations socio-économiques ayant débouché sur des redressements économiques de taille. Que nous soyons d’accord ou pas avec leurs modèles de politique économique, il est stimulant de découvrir ces cheminements populaires en personne, tant à travers le dialogue que la culture.

Q : Avoir l’opportunité de prendre un dîner avec une personnalité de l’histoire,  qui choisirais-tu et pourquoi? R : Abraham, le prophète.

Q : Dernier bouquin lu? R : Dévorés. Un roman d’aventures post-apocalyptique habilement rédigé par Charles-Etienne Ferland, un jeune franco-canadien de talent (que j’ai eu la chance d’interviewer).

Q : Citation préférée? R : « Je vais te dire un truc que tu sais déjà. Le soleil, les arcs-en-ciel, c’est pas le monde ! Y’a de vraies tempêtes, de lourdes épreuves. Aussi grand et fort que tu sois la vie te mettra à genoux et te laissera comme ça en permanence si tu la laisses faire. Toi, moi, n’importe qui, personne ne frappe aussi fort que la vie, c’est pas d’être un bon cogneur qui compte, l’important c’est de se faire cogner et d’aller quand même de l’avant, c’est de pouvoir encaisser sans jamais, jamais flancher. C’est comme ça qu’on gagne ! » – Rocky Balboa.

Q : Auteur(e) préféré(e)? R : William Shakespeare.

Q : Un livre que tu recommandes? Pourquoi? R : Il est inspirant de lire les autobiographies des personnes que vous admirez. Donc, si vous voulez percer dans un domaine - professionnel, spirituel ou autre – identifiez quelques personnes qui ont su y faire leurs marques ou qui ont eu un cheminement non linéaire et découvrez-en davantage en lisant leurs autobiographies, si elles sont disponibles.

Q : Ta plus grande qualité? Ton pire défaut? R : Je ne baisse jamais les bras. Je ne pense pas avoir de défauts, juste des faiblesses sur lesquelles je n’hésite pas à travailler.

Q : Ton loisir préféré? R : Prier.

Q : Ton sport préféré? R : Natation, musculation et boxe.

Q : La chose dont tu es la plus fière? R : Mon cheminement professionnel.

Q : Si on te donne un million de dollars, qu’en ferais-tu? R : Je multiplierai cette somme.

Q : Ton film préféré? R : Tous les films de la série Rocky.

Q : Ton type de musique préférée? R : Rétro.

Q : Tu recommandes les vins du Niagara ou ceux d’ailleurs? R : Je supporte les entreprises locales.

Q : Ton conseil à la jeunesse franco-ontarienne qui se prépare à faire face à la vie et aux choix de carrière? R : Bats-toi pour ce que tu veux obtenir ; oublie les excuses et les distractions et fonce sur ton destin, en faisant des choix stratégiques à chaque pas.

Q : La question que j’aurais aimé qu’on me pose? R : Quel est ton projet pour l’Ontario?

Q : S’il y avait des mots pour te décrire, ce serait quoi? R : Un seul mot ne saurait me décrire.

Q : Si tu avais trois vœux à faire, quels seraient-ils? R : Je préfère les concevoir comme des objectifs à atteindre.

Q : Quel était le héros de ton enfance? Qui est ton héros aujourd’hui? R : Les hommes et les femmes de ma famille.

Q : Quelle est la question à laquelle tu détestes répondre? R : « Que fais-tu en ce moment? » et les autres questions sans intérêt que me posent des inconnus sur les réseaux sociaux.

Q : Que te plairait-il de voir écrit sur ta pierre tombale? R : Jusqu’à ce que l’on se retrouve.

Q : Partagez quelque chose que les gens ne connaissent pas sur vous …? R : Je suis polyglotte (Urdu, Hindi, Espagnol, Albanais, Telugu). J’ai fait du théâtre dans plusieurs langues et j’ai reçu un prix national pour une pièce en anglais.